MURDER CITY
Et moi qui croyais que l'homme avait un minimum de reflexion.
Même si garder le secret n'enterre pas tes souffrances,
Tu ne cesses de marcher, dans un triste silence.
Grandissent tes peines, diminue ta foi,
Accentu ta haine lorsque l'on te montre du doigt.
Les larmes de sang dévallent ta joue,
Des cris d'enfants, le hulument des hiboux,
Et tu tombes lentement, s'échappe ton âme,
Dans un calme effayant, personne ne te blâme.
Ton corps outragé, sous le ciel clément,
Se fait piétiner, dans un dernier hurlement.
Parce que nous vivons dans un monde où tout le monde se marche dessus, ils hurlent des injures dans la ville, évidement, ce ne sont que des mots de liaisons diront-ils. Mais où allons nous ? Je n'ose plus demander quoi que ce soit à quelqu'un, part peur qu'il ne soit pas aimable, et même avions nous aussi peur des inconnus avant ? De toute façon, l'adolescent n'est pas mature, et certains ne le seront probablement jamais. Ou bien tard, trop tard. Eh pourquoi je parle de ça ? C'est sur le net, c'est de la vrai merde, après tout. Ca sert à quoi internet, vraiment ? A faire tes courses en ligne ? Bon, j'avoue parfois c'est pratique, mais si tu veux acheter un saucisson bouge ton cul qui reste devant ton pc, et va au supermarché ! Après, oui vive les jeunes, y a wikipedia qui fait vos devoirs, c'est du joli.
Bon j'arrête de raler.
Belle vie non ?